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ILS ONT DIT

  • « The Mainland » se paie carrément un 10/10 sur l’increvable webzine À Découvrir

    À Découvrir absolument
  • Un souffle rappelant la PJ Harvey des débuts

    Lylo.fr
  • Pollyanna fait figure d’exception culturelle

    Etienne Greib. Magic
  • A NEKO case with a european flair

    Jezebelmusic
  • Un voyage teinté de folk, de nostalgie et de mélancolie, mais pas que… Moi, ma valise est prête!

    Jean-Michel Montu - France Inter
  • Du beau, du coeur et du corps. Partie de presque rien, donc de l’essentiel, Pollyanna brode avec ses amis une vraie tapisserie de Bayeux

    Guillaume Delcourt - Pop News
  • Anyone who can write a song like this deserves to be heard

    Blogcritics
  • A beautiful and compelling honesty, and a subtlety rarely found in these hectic and transient days

    BBC Introducing
  • Do French musicians really do this?

    Lovesound Mag
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POLLYANNA

Une voix et une guitare qui évoquent autant les grandes dames de la folk que les divas du rock. Avec son anglais impeccable, Pollyanna délivre une musique apatride et fière de l’être. Une écriture en clair-obscur, des arrangements tout en relief appuyés sur une batterie atypique, des cordes et des claviers vintage. Malgré son attirance naturelle pour les accords mineurs et les mélodies mélancoliques, son caractère enjoué, ses gouts résolument noise et ses expériences à l’étranger (Europe, Etats Unis, Amérique du Sud…) ouvrent le champ des possibles électriques à une musique qui bat à tous les vents pop, rock, folk et même world.

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POLLY & THE FINE FEATHERS

Polly & The Fine Feathers est né de la rencontre entre la folkster Pollyanna et deux jazzmen érudits: un batteur de New Orleans également professeur de gamelan (Abdesslem Gherbi) et un contrebassiste omnivore (François Fuchs). Ils délivrent ensemble une country blues cosmopolite et multiplient les clins d’oeil au sud des Etats-Unis, où ils ont beaucoup tourné avec leurs projets respectifs.

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concerts

CONCERTS

Pollyanna

Date Ville Salle Pays
21/06/18 Roubaix Autour des mots France
Heure: 19:00. Prix: Gratuit / au chapeau. Restrictions d’âge: All Ages. Adresse: 1 place de la Gare. Pour la première fois à Roubaix! A l’occasion de la Fête de la musique.
26/07/18 Nevers La Tavern’ France
Heure: 20:00. Restrictions d’âge: All Ages. Adresse: 59 rue de Nièvre.
02/08/18 Plovan Penn Ar Bed Café France
Heure: 18:00. Restrictions d’âge: All Ages. Adresse: 2, route de penhors.
22/09/18 Wuppertal Zweistein Germany
Heure: 20:00. Restrictions d’âge: All Ages. Adresse: Aue 84.
07/11/18 Berlin Schokoladen Germany
Heure: 20:00. Restrictions d’âge: All Ages. Adresse: Ackerstrasse 169/170.
10/11/18 Liège Blues Sphere Belgium
Heure: 20:00. Restrictions d’âge: All Ages. Adresse: 37 rue Surlet.

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DOCUMENTATION

POLLYANNA
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Revue de presse « The Mainland » [FR] : PDF

Photos: Web Selection | Print Selection

POLLY & THE FINE FEATHERS
Biographie disque [FR] : PDF

Biographie « live » [FR] : PDF

Revue de presse « Polly & The Fine Feathers » [FR] : PDF


PUBLISHING / EDITION

Melmax Music


LABEL

Vicious Circle (POLLYANNA)
Microcultures (Polly & The Fine Feathers)


DISTRIBUTION

POLLYANNA : Differ’ant/ Believe (digital)
POLLY & THE FINE FEATHERS : Modulor


PROMO

POLLYANNA: Vicious Circle (Guillaume Le Collen) 05.57.59.14.13/06.47.69.64.97
POLLY & THE FINE FEATHERS: Martingale (Jean-Philippe Béraud)

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BIOGRAPHIE

Par Cathimini (Abus Dangereux)

THE MAINLANDPollyanna jette un dernier regard sur la vieille Europe chargée de souvenirs, avant d’embarquer pour le Nouveau Monde, la guitare sur le dos. Du moins c’est l’histoire que suggère « The Mainland », deuxième album du projet à géométrie variable d’Isabelle Casier.

On a découvert Pollyanna en 2008 grâce à « On Concrete » un premier disque hivernal influencé par les origines d’Isabelle, née et élevée dans le Nord, à la croisée des cultures française, anglaise et belge. On avait été séduit notamment par sa voix claire qui réchauffait le cœur et la magie d’arrangements audacieux qu’on aurait aimé voir touchés par la même reconnaissance que The Do à l’époque. Mais Isabelle n’aime pas les étiquettes, et celle de folkeuse française qui chante (même bien !) en anglais la fatigue vite. En effet malgré son attirance naturelle pour les accords mineurs et les mélodies plutôt mélancoliques, son caractère enjoué, ses gouts résolument noise et ses expériences à l’étranger (Europe, Etats Unis, Amérique du Sud…) ouvrent le champ des possibles électriques à une musique qui bat à tous les vents pop, rock et folk.

Propulsée à la fin des années 90 avec son premier groupe, John, à Marseille, par des premières parties aussi éclectiques que significatives (Dominique A, Diabologum, Sleater Kinney…), Isabelle fonde à Paris Pollyanna, longtemps duo, avant de prendre la route en solo. Usant du système D pour écumer les clubs anglais, allemands et new-yorkais, elle va jusqu’à se frotter aux origines dans un Tenessee qui l’accueille à bras ouverts. Cela lui apportera à la fois une certaine liberté, une grande autonomie et de nouvelles rencontres qui recomposent son paysage artistique et humain. Logiquement, à partir de 2010 elle se fait accompagner sur scène de musiciens de différents horizons dans des formules variables avec, notamment, un contrebassiste parisien, un batteur/percussionniste breton, une violoncelliste bordelaise, une altiste canadienne et un violoniste allemand. On peut dès lors parler de groupe, ce qui contribuera à ouvrir le spectre des couleurs de « The Mainland » auquel tous ont participé.

PollyannaSpringAvatarL’évocation de toutes ces cordes (sans oublier les guitares et le banjo d’Isabelle) pourrait faire croire que ce nouvel effort coule dans le mouvement folk qui l’a fait connaître. Et cet esprit imprègne bien le cocon boisé de « Real Life » qui ouvre l’album, le nonchalant « Bruxelles » (ce n’est pas un hasard si elle a écrit pour Françoiz Breut) et « My favourite song » la bien nommée (morceau phare du EP sorti au printemps 2012). Mais Pollyanna adore les volts et la batterie et de fait la richesse de « The Mainland » repose sur une rythmique inventive qui l’amène à créer une cartographie étendue des styles musicaux qui lui tiennent à cœur : power pop (Old Rockers), country (Broadcast in heaven), steady (Tiger), voire carrément calypso (I wish I worked in a factory).

La richesse de la construction et des arrangements des douze titres de cet album ne doit pas faire oublier un parti pris de résistance à l’adversité, de droiture avec un reste d’utopie romantique qui se traduisent aussi bien dans les textes que dans le son : ça claque, ça grince, ça frotte, ça attaque… Et la voix d’Isabelle rayonne au milieu de tout cela, posée et claire en toutes circonstances, accompagnée parfois d’un clavier vintage ou de chœurs qui apportent un peu de moelleux à des mélodies d’une exceptionnelle fluidité.

« The Mainland » joue sur tous les registres de la nostalgie avant de nous inviter au voyage. Car comme Pollyanna le prouve avec éclat, le salut ne réside que dans le mouvement. « I’m moving on »

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POLLY & THE FINE FEATHERS

Premier album, 'Polly & the Fine Feathers', sorti en février 2015 chez Microcultures/Modulor

POLLY & THE FINE FEATHERS

POLLY & THE FINE FEATHERS

Polly & The Fine Feathers est né de la rencontre entre la folkster Pollyanna et deux jazzmen érudits: un batteur de New Orleans également professeur de gamelan à La Cité de la musique (Abdesslem Gherbi) et un contrebassiste omnivore (François Fuchs). Ils viennent d’horizons musicaux différents, mais ont en commun un goût certain pour le sud des Etats-Unis, où ils ont beaucoup tourné avec leurs projets respectifs. L’album présente notamment quelques ballades écrites par Pollyanna, aka Isabelle Casier, lors d’un circuit solo dans le Tennessee, en 2012. Elle arpente en effet les scènes d’ici et surtout d’ailleurs depuis de longues années, dans la plus pure tradition des songwriters à l’anglo-saxonne. En France, on la connaît pour un bel album indie-rock, The Mainland (2013, Vicous Circle) et ses affiches partagées avec Shannon Wright, Sleater Kinney, Alela Diane, Wilco, ou encore Dominique A et Françoiz Breut (avec lesquels elle a collaboré le temps d’un duo). Abdes a quant à lui écumé les clubs de Caroline et de Louisiane avec son quartet Dirty Rice et François Fuchs voyage depuis vingt ans avec les formations free jazz les plus pointues (Return of the New Thing, Quinte & Sens).

COUNTRY BLUES COSMOPOLITE
Avec ces Fine Feathers, Pollyanna prend donc des couleurs volontiers sudistes ou country blues, évoquant Jolie Holland, Moriarty ou de grands classiques comme Patsy Cline. Et s’offre de belles échappées vers les musiques traditionnelles, au gré des sonorités et d’allusions décomplexées: un motif blues, une touche de biguine, une phrase baroque à la contrebasse… Leurs inspirations sillonnent les océans, les cultures et les époques. Leur son rétro, chaud et humide, trempe sciemment dans la bombance sixties, mais s’éclaire ici et là d’un violon virevoltant, de cuivres délicats ou d’une scie musicale. Et même d’un kazoo, d’ordinaire à la limite du bon goût, on en convient! Le trio multiplie ainsi les clins d’oeil ludiques, tout en conservant la chaleur mélancolique d’un songwriting sincère, qui porte autant d’attention aux mélodies qu’à des textes trahissant les délices littéraires d’Isabelle.

DRÔLES D’OISEAUX
Sous couvert de classiques thèmes sentimentaux, les paroles aiment fouiller les références culturelles plus ou moins convenues: le romantisme stricto sensu (A Landscape), la psychanalyse (Last Night), Noël (Chocolate Jesus), et même la préhistoire (Chasing Mammoths, qui parle à la fois du peuplement de l’Amérique et des migrations humaines contemporaines). L’anglais, langue du tourisme, des affaires et des réseaux sociaux, est en effet pour Isabelle une réserve inépuisable d’images et de clichés qu’en observatrice gourmande du présent (elle est journaliste de formation) elle triture autant que possible.

L’exercice de la chanson, léger et intense à la fois, convient parfaitement à cette entreprise sans prétention. Une ambition discrète, à l’ombre de compositions flatteuses qui rendent l’ensemble très accessible, même à qui n’irait pas plus loin que la voix, fort belle d’ailleurs, de la chanteuse. Polly & The Fine Feathers n’obligent personne à les prendre au sérieux. Mais ceux qui voudront s’attarder sur leur disque ne seront pas déçus. Le nom du groupe vient d’un proverbe en anglais, «Fine feathers make fine birds», ce qui signifie littéralement «les belles plumes font les beaux oiseaux» et de façon plus idiomatique «l’habit fait le moine». Voilà donc le programme: la sobriété d’une guitare sèche parée des atours du jazz. Un album haut en couleurs et riche en histoire, qui ne demande à son auditeur qu’une touche d’imagination pour s’approprier chaque morceau et en faire un nouvel horizon d’évasion.

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